Un récit dans la ville - promenade littéraire - Venise hivernal loin du cliché - c'est la Venise des écrivains de Paul Morand à Pasolini.
La balade se fait tôt le matin quand le lierre dégrafe les dentelles de pierre. Venise est une femme aimée, une île magicienne, une histoire entre les fils de la passion. La musique de Luigi Nono, celle de Monteverdi, les plis de la robe s’ouvrent : L’Assunta dei Frari. C’est ainsi, que l’on croise sur la piazza San Marco, Musset et George Sand.
Les marbres, les statues, le corps blanc de Marcilia et ce couple de Bruges en filigrane qui résiste et se défait, mêlent tous les plaisirs au cœur de la ville. De la parole naît un langage brûlant entre ascétisme et jouissance. Laissons-nous bercer, Venise n’est pas en Italie… “Manger dans la main des dieux, c’est peut-être cela”, c’est ici, dans ce récit !
Jeanine BAUDE
Poète et critique, Jeanine Baude est née le 18 octobre 1946 à Eyguières dans les Bouches du Rhône. D.E.A de Lettres Modernes (Aix en Provence U1). D.R.H. dans une entreprise privée pendant plus de vingt années. Actuellement Jeanine Baude vit et travaille à Paris.
Originaire des Alpilles, elle a suivi la route des rocs d’Est en Ouest et revient depuis Saint-Rémy de Provence et Cassis, des Hautes Tatras à la Pointe de Pern, de Paris et Ouessant à New York sur le lieu de houle intime : le poème. Jeaninie Baude aime à dire “ J’écris avec mon corps, je marche avec mon esprit ” ou bien “ Je commets le délit d’écriture ” ainsi explorer l’indéfinissable champ.
Jeanine Baude est membre des jurys des Prix Edgar Melik et Louis Guillaume
venise,gondole,recit,voyage,paul morand,jeanine baude,terre d'encre